100ans

Actualités

Aménagements maison les Drakkars - Don OCH

Un grand merci à la Fondation OCH

Lundi 21 octobre 2019

Les résidents de la maison « Les Drakkars », gérée par le Dispositif habitat Côté cours adressent leurs chaleureux remerciements à la Fondation Office chrétien des personnes handicapées (OCH) pour son don qui a permis d’améliorer le confort de leur nouveau chez eux.

Ouverte en février 2019, la maison « Les Drakkars » située au Havre (Seine-Maritime) est une maison partagée pour des personnes en situation de handicap psychique. Elle offre un logement pérenne à quatre personnes fragilisées par la maladie psychique, un lieu dans lequel chacun peut se reconstruire à son rythme, en toute confiance. Les quatre résidents des « Drakkars » sont  soutenus par les professionnels du Dispositif habitat Côté cours. « Depuis les années 90, Côté cours propose toute une palette de réponses pour permettre aux personnes ayant un handicap psychique de vivre chez elles.  Le dispositif accompagne aujourd’hui plus de 400 personnes avec des solutions telles que des résidences accueil, des maisons partagées, des appartements individuels et des services à domicile en fonction des besoins et de l’autonomie de chacun. », explique Marie Delaroque, directrice du dispositif.

Lors de l’ouverture de la maison les Drakkars, Vivre et devenir a sollicité la Fondation OCH pour un don pour participer à l’aménagement de la nouvelle maison du dispositif.

La Fondation OCH, très sensible à la problématique du handicap psychique, peu visible, mais à l’origine d’une réelle souffrance, a accepté de nous faire un don de 4500 euros.

Ce don a permis l’achat d’une table conviviale pour les repas, un bureau, une table basse, un salon de jardin et une tondeuse pour le petit jardin de la résidence, un micro-ondes, un lave-linge et des vélos, dont un tandem pour qu’une professionnelle non voyante puisse partir en balade avec les résidents sur les chemins de la Normandie.

« Ici je suis bien. J’ai ma chambre, je me sens entouré. Avant, j’étais à l’hôpital, maintenant je suis chez moi. », déclare Jean-François *, l’un des résidents des Drakkars.

(*) Le prénom a été changé.