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Visuel de présentation de l'article avec l'adjointe de la directrice du Pôle autisme Paris

Une semaine avec Géraldine Mazin, adjointe à la directrice du Pôle autisme Paris de Vivre et devenir

Dimanche 2 mai 2021

Vivre et devenir vous invite à passer une semaine avec un professionnel pour partager son quotidien et celui de son établissement dans une série de trois articles. Cette semaine nous vous invitons à suivre Géraldine Mazin, adjointe à la directrice du Pôle autisme Paris. Elle pilote, au sein du Pôle autisme, les Services d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) Saint-Michel (Paris, 15e) et Servan (Paris, 11e), ainsi que les deux unités d’enseignement élémentaire autisme.

 

1. Après une reconversion professionnelle,  vous êtes arrivée au Pôle autisme Paris de l’association Vivre et devenir en 2017. Pouvez-vous nous expliquer votre parcours ?

 

Géraldine Mazin (GM) : J’ai travaillé 25 ans pour les Galeries Lafayette et le groupe LVMH. J’ai adoré ce métier qui m’a fait beaucoup voyager. Mais un jour, j’ai senti que cela manquait de sens… Un fossé sépare le monde de la mode et celui de la santé et de l’enfance. Pourtant, j’ai franchi le pas sans hésitation.

Géraldine Mazin, adjointe à la directrice Pôle autisme Paris

2. Qu’est-ce qui vous a décidé à rejoindre ces deux domaines ?

 

GM : En 2008, j’ai regardé un documentaire sur la Maison de Solenn qui aidait les jeunes filles avec des troubles du comportement alimentaire à aimer leur corps. J’ai trouvé cela très intéressant et c’est resté dans ma tête. Puis je me suis décidée après l’arrivée de mes deux enfants : en 2014, j’ai négocié mon départ pour reprendre mes études. Après un master spécialisé en management de la santé, j’ai travaillé en alternance dans un service de Soins de suite et de réadaptation (SRR) pour adultes dans une clinique de Seine-Saint-Denis. Mes enfants étaient petits, je suivais mes études, tout en rédigeant mon mémoire et en me rendant trois jours par semaine à la clinique. C’était difficile mais j’étais déterminée.

A la fin de ma formation, j’ai pris un poste de chargée de mission dans un SSR pédiatrique à Antony (Val-de-Marne), puis un ami d’ami m’a parlé du poste de cheffe de service au SESSAD Saint-Michel. J’ai alors passé un entretien avec Élisabeth de Charnacé, la directrice.

 

 

3. Est-ce que Vivre et devenir vous apporte aujourd’hui le sens recherché

 

En fait, ma rencontre avec Élisabeth de Charnacé a été un coup de cœur professionnel. Nous sommes très différentes mais très complémentaires dans le travail. Nous avons la même motivation pour nous lever le matin, les mêmes valeurs : cela n’a pas de prix.

Dès mon arrivée au SESSAD, j’ai apprécié le dynamisme de l’association et la volonté de se développer. J’ai aussi découvert l’autisme et me suis formée. J’ai dû faire mes preuves. Dans ce milieu, peu de personnes ne sont pas du sérail.

Infographie Pole autisme Paris

Textes Géraldine Dao

Photos Christian Dao

 

Lire les deux autres parties de cette interview :

  • Une semaine avec Géraldine Mazin - la vie dans un SESSAD

 

 

 

 

 

 

 

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